Résumé du Nouvel Observateur :
En quelques lignes, ce qu'en pense Delfeil de Ton :
Pourquoi en effet ne pas le lire ? Et commencer bien sûr par... le premier chapitre ... là
Elise Fontenaille
(Grasset)



" Cette exposition sera l’occasion de revoir ensemble certaines œuvres très célèbres : les dix dessins d’Antoine
Watteau (1684-1721) par exemple, ou les dessins en couleurs si rares de Jean-Honoré Fragonard
(1732-1806).
Elle mettra aussi l’accent sur un ensemble unique de gouaches et d’aquarelles, œuvres signées de ces maîtres adulés au XVIIIe siècle et remis à la mode au XIXe siècle par les frères Goncourt, que
furent Louis-Gabriel Moreau l’aîné (1740-1806), Pierre–Antoine Baudouin (1723-1769), Nicolas
Lavreince (1737-1807), Philibert-Louis Debucourt (1755-1832) ou Jean-Baptiste Mallet (1762-1846).
Scènes de genre, scènes intimistes, sentimentales, voire un peu lestes, elles racontent la vie quotidienne et romanesque
d’un siècle où l’amour, la mode et la conversation faisaient un art de vivre. "
Musée Cognacq-Jay
Musée du XVIIIe siècle de la Ville de Paris
Hôtel de Donon
8 rue Elzévir
75003 Paris

Patricien, fils de patriciens, issu des soixante-quatre familles entrées dans l'ordre des Quaranties en 1297, appartenant au Grand
Conseil, Giorgio Zorzi Baffo siègea jusqu'à sa mort survenue à l'âge de 74 ans dans la plus importante et la plus prestigieuse des sections des
Quaranties : la Quarantia Criminale. Surveiller les affaires criminelles ne l'empêcha pas d'écrire des poèmes licencieux en dialecte vénitien, qu'il dédia
"aux hommes et aux femmes aimant à rire et sachant regarder les choses du bon côté ".
Grand ami de Casanova qu'il connut enfant - et dont on peut se demander s'il ne fut
pas le véritable père -, il l'encouragea à penser par lui-même, à proscrire la lâcheté et la crédulité, à railler les poètes précieux qui écrivaient "monts d'albâtre" au lieu de " fesses".
Pour Apollinaire, il fut "ce fameux vérolé, surnommé l’obscène, que l’on peut regarder
comme le plus grand poète priapique qui ait jamais existé et en même temps comme l’un des poètes les plus lyriques du XVIIIe siècle, écrivant dans ce patois vénitien qu’ont illustré un grand
nombre d’ouvrages remarquables dans tous les genres ".
" Poèmes luxurieux de la Venise du XVIIIe "
Michèle Teysseyre (Illustrateur)
L'Archange Minotaure (Editeur)
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