Il excellait en basses intrigues, il en vivait, il ne pouvait s'en passer, mais toujours avec un but où toutes ses démarches tendaient, avec une patience qui n'avait de terme que le succès...Il avait assez d'esprit, assez de lettres, d'histoire et de lecture, force envie de plaire et de s'insinuer, mais tout cela gâté par une fumée de fausseté qui sortait mlagré lui de tous ses pores..."
Puis, Saint-Simon ajoute: ".. il méprisa publiquement son maître et l'Etat, le monde et les affaires pour les sacrifier à son crédit, à sa puissance, à son autorité absolue, à sa grandeur, à son avarice, à ses frayeurs, à ses vengeances."



En fin observateur, l'allemand Joachim Christophe Nemeitz le nota dans ses carnets de voyage : ce qui frappait le plus les étrangers à Paris, c'était cette foultitude d'abbés que l'on
y rencontrait. En habits noirs ou


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